Narconon® Canada
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L'origine du programme Narconon®
Le 2 août, 1985, après avoir lu le livre Les fondements de la vie, de L. Ron Hubbard, William Benitez, un détenu à la prison d’état de l’Arizona, fit un choix de changement de vie en sautant de son lit superposé et en notant sur son calendrier « Décision de former une fondation contre les stupéfiants ». Il voulait établir un programme de réhabilitation des drogues efficace à l’intérieur des murs de la prison, et bientôt. Donc, il encercla le 18 du même mois, qui était sa date fixée pour approcher les dirigeants de la prison pour obtenir leur permission. |
Après que les dirigeants eurent reçu la requête de M. Benitez, ils vinrent à la conclusion qu’un programme constitué de vingt détenus toxicomanes allait simplement aggraver les situations de sécurité de la prison. Ces genres de programme de réhabilitation étaient vraiment rares durant cette décennie. Les dirigeants ont gardé leur décision pour les six mois suivants, sans réaliser que cette requête d’un détenu récidiviste et habitué à la toxicomanie allait devenir un des programmes de réhabilitation des drogues qui réussirait le mieux dans la nation pour la toxicomanie.
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La persistance et la détermination de M. Benitez a finalement convaincu les dirigeants que le programme de réhabilitation des drogues était grandement nécessaire et qu’il ne représentait aucune menace pour la sécurité et l’opération ordonnée de la prison. Après avoir administré le programme sur une base d’essai, William Benitez fonda le programme Narconon (Narco-tics, Non-e) le 19 février 1966.
Peu de temps après la fondation du programme Narconon, William Benitez fit une recherche concernant sa sentence de la cour de justice et découvrit qu’il avait été jugé sous un faux statut et que sa sentence excédait ce qui était prescrit par la loi. De retour de la cour, M. Benitez fut avisé qu’il pouvait être rejugé en tenant compte du temps écoulé et qu’il pourrait être libéré basé sur ses dix-huit mois d’incarcération du fait qu’il y avait eu erreur de justice.
Le programme Narconon développé à l’intérieur de la prison fonctionnait depuis quelques mois seulement, à ce moment là, ce qui dérangea M. Benitez car il croyait que le programme tomberait s’il quittait la prison. Pour accomplir cela, il demanda une plus petite sentence, plutôt que pétitionner pour sa libération immédiate. La cour lui donna une nouvelle sentence de quatre à six ans lui laissant seize mois à purger sa peine. Ceci permit à M. Benitez d’implémenter pleinement le programme Narconon et de le développer à sa pleine capacité. Après, en regardant cela, il dit, “ce fut la meilleure décision, mais aussi la plus difficile que j’ai eu à prendre dans toute ma vie. J’aurais aimé sortir de cette cour en homme libre”.
Le grand public prit connaissance de l’existence du programme Narconon après que les reporteurs du journal “Arizona Daily Star” obtinrent la permission du directeur de la prison d’interviewer le détenu qui avait demandé de retourner à l’intérieur des murs de la prison. Vraiment intéressé à l’histoire, le « Star » publia une série en deux parties complètes sur le programme Narconon en août 1966. À la suite de cela, le canal 10 des nouvelles télévises de Phoenix apporta ses caméras à la prison pour interviewer M. Benitez et les autres membres du programme Narconon et pour observer comment le programme fonctionnait.
À l’achèvement de son terme en prison, M. Benitez fut libéré en octobre 1967. Ensuite, il déménagea en Californie pour développer son organisation Narconon et la rendre facilement disponible aux individus dans le besoin. L. Ron Hubbard et ses organisations l’ont supporté dans ses efforts, ce qui résulta en une expansion à travers le monde. |
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"Il a été trouvé que le toxicomane ne veut pas être toxicomane, mais est contrôlé par la douleur et le désespoir qui l’entourent… Aussitôt qu’un toxicomane peut se sentir plus en santé et plus compétent mentalement et physiquement sans drogues, il cesse de requérir des drogues."
— L. Ron Hubbard |
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Plusieurs années plus tard, M. Benitez est retourné en Arizona et fut engagé en 1981 comme agent de liaison pour les détenus par l’ancien directeur du département de corrections, Ellis McDougall. Jusqu’à sa mort en 1999, il a exercé les fonctions d’officier entendant pour les plaintes des détenus pour le directeur des corrections au siège social central.
Aujourd’hui, le programme Narconon s’est développé à partir de ce programme dans une prison de l’état de l’Arizona aux programme de communautés dans de nombreux pays tells que la France, la Suède, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark, l’Italie, l’Espagne, l’Ukraine, le Kazakhstan, la Russie, le Brésil , le Mexique, la Suisse, la Colombie, la Nouvelle-Zélande, le Ghana, le Royaume Uni, l’Afrique du Sud, Taiwan, l’Indonésie, l’Australie, l’Argentine, les États Unis d’Amérique et le Canada. |
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